La Pleine Conscience

La paix

Le vent souffle, la source coule, la Terre tourne
Sans le savoir.

Marche, et sais que tu marches,
Respire, et sais que tu vis,
Ne laisse pas ton coeur derrière,
Quand tu penses, quand tu rêves.

Avez-vous déjà tourné en rond à la recherche de vos clés?
Pourtant, vous êtes celui qui les a mises quelque part. Ce n’était pas quelqu’un d’autre.
Faire quelque chose et être conscient qu’on le fait ne vont pas toujours ensemble.
Avez-vous déjà entendu l’expression, « Il ne sait pas ce qu’il fait? »

Être tendu, et savoir que l’on est tendu ne vont pas toujours ensemble non plus.
Si vous étiez au courant que vous êtes tendu, il serait relativement facile de relaxer.

La roue tourne, parce que le hamster continue à courir.
Est-ce que le hamster le sait?

Bon nombre de nos maladies sont auto-infligées.
Le stress est auto-infligée.
L’anxiété est auto-infligée.
Le savons-nous?
Avec la pleine conscience, nous faisons attention de façon délibérée, nous savons ce que nous faisons.

Avec la pleine conscience, nous savons ce que nous pensons aussi.
La pensée engage l’ensemble du corps.
Vous ne pouvez pas détendre votre corps sans détendre votre esprit.
Le mindfulness rend le repos possible.

Nous tendons nos muscles lorsque nous sautons par dessus une flaque d’eau.
Est-ce que nous nous relaxons complètement après?
Chaque jour est comme un chemin de campagne plein de flaques d’eau.
La tension s’accumule, et nous la portons, comme nous portons des vêtements sur notre dos.

C’est le corps qui respire.
Quand l’esprit suit la respiration, le corps et l’esprit sont ensemble, ils sont un.
Quand l’esprit rêvasse, il se sépare du corps.

L’impatience est un esprit qui est séparé de son corps.
L’esprit est déjà à la caisse, le corps est toujours en attente en ligne.
L’esprit est déjà au travail, à la maison, à votre destination. le corps est coincé dans la circulation.
Cette séparation de l’esprit du corps crée de la souffrance.

Quand nous pensons sans pleine conscience c’est le cerveau qui nous utilise.
Dans le cas de la pleine conscience, c’est nous qui utilisons le cerveau pour aller dans la direction de nos valeurs et de nos buts.
Sans pratique, nous pouvons avoir des moments de pleine conscience, mais ils ne sont pas assez pour faire une différence.
La formation à la pleine conscience utilise la concentration et l’inspiration pour promouvoir une vie intentionnelle.
Il utilise des méthodes traditionnelles et contemporaines pour nous aider à créer des habitudes plus bénéfiques.

Le cerveau aime penser, et les pensées nous éloignent de ce moment. Lorsque vous remarquez que vous suivez vos pensées, revenez à votre respiration. Chaque fois que vous le remarquez, il suffit de revenir doucement au moment présent.

Les pensées peuvent être comme un autobus. Si nous embarquons sur un bus, il nous emmène ailleurs. Lorsque vous remarquez que vous êtes dans un bus, descendez.

Les pensées peuvent aussi être comme un chat qui ronronne sur vos genoux. Nous avons des pensées chouchoutes. Lorsque vous remarquez que vous êtes en train de caresser une pensée, arrêtez, et revenez à votre respiration.

En pratiquant, vous prenez conscience que vous avez perdu votre concentration, et et vous y revenez doucement. Si cela vous arrive, cela ne signifie pas que vous ne pratiquez pas correctement. Bien au contraire. Vous ne méditez pas bien si vous n’êtes pas conscient quand vous commencez à rêvasser, et vous continuez à le faire. La rêverie n’est pas de la méditation! Mais être conscient que vous êtes perdu dans vos pensées, et revenir à la respiration fait partie de la pratique.
Revenez à votre respiration, encore et encore. Avec la pratique, vous restez dans l’ici et maintenant plus longtemps, et sur “l’autobus des pensées” moins longtemps. La méditation devient plus agréable.

Prenez une respiration profonde.
Souriez.

Voici une chanson chantée par Mai Nguyen pour vous aider dans votre pratique: L’Esprit se perd dans mille et une pensées